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Sedona.AI

Trois rapports Radar en entier, sur une cible faite pour être attaquée.

Ces trois rapports portent sur demo.testfire.net, un faux site bancaire, volontairement vulnérable, que HCL Technologies publie pour démontrer ses propres outils d'analyse. Le scan est un vrai Deep Scan du 13/10/2026 à 00:26, heure de Paris (12/10 à 22:26 UTC) ; les PDF sont ceux que Radar produit, sans retouche. Aucun rapport client n'est publié.

Essentiel
Le dirigeant : le score, les priorités, quoi demander. Inclus dans Starter.
20 pages · 163 Ko
Stratégique
La direction générale : risques, impact estimé, feuille de route. Inclus dans Business et Scale.
37 pages · 247 Ko
Opérationnel
L'équipe technique ou le prestataire : chaque constat, et pour les plus graves, une fiche avec la preuve et la correction. Inclus dans Business et Scale.
66 pages · 651 Ko

Sans carte bancaire 1 Scan de Contrôle offert Rien à installer Sur un domaine que vous possédez ou pour lequel vous êtes mandaté

Lire un rapport Radar, en six pages annotées.

Six vraies pages, tirées des trois rapports. À chaque remarque, la zone qu'elle commente s'agrandit.

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Page 3 sur 20 du rapport Essentiel : Le score, et ce qu'il veut dire
Ouvrir la page 3 dans le PDF du rapport Essentiel
Transcription de la page 3 du rapport Essentiel
Vue d'ensemble Votre score d'exposition est de 88/100 sur une échelle où 0 = aucune faille externe et 100 = très exposé. Un score supérieur à 70 correspond à la zone élevée : gravité estimée, exploitabilité non vérifiée par ce scan. Les vulnérabilités se répartissent comme suit (graphique ci-dessous) — la vulnérabilité critique en rouge est à corriger (horizon de remédiation : 30 jours). Score d'exposition global 50 25 75 88 / 100 0 100 ÉLEVÉ Faible Modéré Élevé Critique 0–39 40–69 70–89 90–100 Répartition des vulnérabilités Critique 1 Élevé 6 Moyen 2 Faible 31
Page 5 sur 20 du rapport Essentiel : Les priorités, dans l'ordre
Ouvrir la page 5 dans le PDF du rapport Essentiel
Transcription de la page 5 du rapport Essentiel
Vulnérabilités les plus critiques 95 Mot de passe par défaut non changé · Critique Injection de script malveillant dans une page · Élevé 81 Certificat SSL/TLS expiré · Élevé 81 Chaîne de certification incomplète ou non… · Élevé 81 63 Version TLS obsolète activée… (CVE-2011-3389) · Moyen 51 Faille de chiffrement… (CVE-2015-4000) · Faible 46 Faille de chiffrement (BEAST)… (CVE-2011-3389) · Moyen Fichier sensible exposé : /swagger/index.html · Moyen 40 Cookies insuffisamment protégés — session… · Faible 37 Action effectuée à l'insu d'un utilisateur… · Faible 35 Surface d'attaque Votre périmètre expose 1 sous-domaine accessible depuis Internet. Chaque sous-domaine est une porte d'entrée potentielle : un seul mal configuré (oublié, en développement, sans mise à jour) suffit à un attaquant pour pénétrer. Les 3 ports ouverts détectés constituent la surface technique principale. demo.testfire.net 65 constats 1 hôte · HTTPS actif (port 443) · 1 avec constat Ports ouverts : 80, 443, 8080
Page 3 sur 37 du rapport Stratégique : La même mesure, pour une direction générale
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Transcription de la page 3 du rapport Stratégique
Indicateurs clés Synthèse exécutive de la posture de cybersécurité évaluée depuis l'extérieur de l'organisation. SCORE DE RISQUE GLOBAL VULNÉRABILITÉS À CORRIGER 88 7 Risque élevé 1 critique, 6 élevées, 2 moyennes, 31 Calcul : moyenne des scores des constats (les faibles, 25 informationnelles plus graves pèsent davantage), relevée au 65 vulnérabilités identifiées au total /100 prioritaires plancher du constat le plus grave NIS2 — PART MESURÉE IMPACT FINANCIER ESTIMÉ 47 47 000 — 330 000 € % Écarts nombreux Directive UE 2022/2555 · sanctions jusqu'à 10 M€ une fois la directive transposée en droit français, si votre entité y est assujettie En cas d'exploitation des vulnérabilités identifiées Estimation Sedona (heuristique), à valider par le commanditaire
Page 20 sur 37 du rapport Stratégique : L'impact, par type d'incident
Ouvrir la page 20 dans le PDF du rapport Stratégique
Transcription de la page 20 du rapport Stratégique
7. Impact financier détaillé Ordres de grandeur par type d'incident, en cas de matérialisation. Ces fourchettes sont une estimation Sedona (heuristique interne) : elles ne reprennent la statistique d'aucun tiers, ne dépendent pas des constats de ce scan et sont à valider par le commanditaire. Scénario Interruption de service 24h Fourchette de coût (estimation Sedona) 5 000 — 50 000 € Rançongiciel (chiffrement, exfiltration) 50 000 — 500 000 € Coûts de réponse à incident 50 000 — 200 000 € Frais juridiques (notification, conseil) 20 000 — 100 000 € Hausse cyber-assurance post-incident Hausse de prime (variable) Plafonds de sanction prévus par les textes — sous réserve d'assujettissement • Violation du RGPD : jusqu'à 20 M€ ou 4% du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu (RGPD, art. 83) • Manquements à NIS2, une fois la directive transposée en droit français : jusqu'à 10 M€ ou 2% du chiffre d'affaires mondial pour une entité essentielle, 7 M€ ou 1,4% pour une entité importante, le montant le plus élevé étant retenu (directive (UE) 2022/2555, art. 34) Ces montants sont des plafonds de sanction (RGPD art. 83 / NIS2 art. 34), non des estimations de perte : ils ne s'ajoutent pas aux fourchettes ci-dessus. Ces fourchettes sont des ordres de grandeur génériques et indépendants : elles ne s'additionnent pas et ne sont pas bornées par l'estimation globale du rapport (47 000 — 330 000 €), calculée à part à partir de la distribution des constats par gravité (page de synthèse). Le coût réel dépend du contexte (taille, secteur, gravité de l'incident, qualité de la réponse).
Page 7 sur 66 du rapport Opérationnel : Une fiche, telle que la reçoit votre prestataire
Ouvrir la page 7 dans le PDF du rapport Opérationnel
Transcription de la page 7 du rapport Opérationnel
Constats de sévérité critique — 1 vulnérabilité Identifiants par défaut acceptés 95 /100 — Critique Score composite 95/100 CVSS estimé (base 9.5 interne) CWE CWE-521 Service web Hôte demo.testfire.net Détecté par default-creds-scanner Confiance 80% Description technique Le formulaire de login à https://demo.testfire.net/login.jsp accepte la paire `jsmith / demo1234` (différence response significative vs paire invalide). C'est une des paires default les plus connues (`admin/admin`, `admin/password`, etc.). Tout attaquant peut se connecter au panel d'administration en quelques secondes. Preuve / Constat POST https://demo.testfire.net/doLogin avec credentials `jsmith / demo1234` → status=302 (wrong_password = status=302, body_diff=0 bytes, redirection=/bank/ main.jsp vs login.jsp, cookie session changé=True) Remédiation • CHANGER IMMÉDIATEMENT le mot de passe par défaut (priorité absolue). • Forcer la rotation des credentials sur tous les comptes par défaut. • Activer l'authentification multi-facteurs (MFA). • Mettre en place un rate-limiting (max 5 tentatives/min). • Configurer alerting sur multiple échecs login. Mapping conformité • MITRE ATT&CK : Initial Access / T1078.001 — Valid Accounts: Default Accounts • OWASP : A07 • NIS2 : Art. 21.2.i • ANSSI : Mesure n°10 — Choix et dimensionnement des mots de passe (Guide d'hygiène ANSSI v2.0) • CWE : CWE-521
Page 5 sur 66 du rapport Opérationnel : Le cadre, écrit dans le rapport
Ouvrir la page 5 dans le PDF du rapport Opérationnel
Transcription de la page 5 du rapport Opérationnel
Cadre technique de l'audit Audit non destructif de la surface externe, inspiré des méthodologies PTES (Penetration Testing Execution Standard), OWASP Testing Guide v4.2 et NIST SP 800-115. Reconnaissance passive + scan actif de vulnérabilité. Aucune donnée extraite ni modifiée ; essais d'identifiants par défaut et charges d'injection non destructrices. Cible demo.testfire.net Date 2026-10-12 22:26:49 UTC Mode Audit de surface externe (reconnaissance passive + scan actif non des‐ tructif) Sous-domaines 1 découvert Ports 80, 443, 8080 Outils mobilisés Modules exécutés sur ce scan (32 sur 35) : Fuites de données (Have I Been Pwned), Empoisonnement de cache, Exposition cloud (S3Scanner), Détection et audit de CMS, Configuration CORS, Dalfox (XSS), Identifiants par défaut, Audit DNS et e-mail (SPF, DKIM, DMARC), Feroxbuster (répertoires), ffuf (fichiers et répertoires), Identification des technologies, En-têtes de sécurité HTTP, Accès direct aux objets (IDOR), Analyse JavaScript, Audit des jetons JWT, Nikto, Nmap vulners (versions vulnérables), Contournement des refus d'accès (403), Nuclei (vulnérabilités connues), Nuclei DAST (tests dynamiques), Découverte OpenAPI / Swagger, Scan des ports, Recherche de secrets (Gitleaks, TruffleHog), Fichiers sensibles exposés, Contrebande de requêtes HTTP, SQLmap (injection SQL), Intégrité des scripts tiers (SRI), Audit TLS (testssl, SSLyze), Prise de contrôle de sous-domaine, Découverte des sous-domaines, TInjA (injection de gabarits), OWASP ZAP. N'ont pas abouti : Arjun (paramètres cachés), Recherche Google (dorks), GraphQL (raison de chacun : rubrique « Modules d'analyse non aboutis »). Limites • Surface externe uniquement — pas d'audit interne/AD/OT • Résultats point-in-time • Pas d'audit de code source • Pas de social engineering

Rapport Essentielpage 3 sur 20

Le score, et ce qu'il veut dire

La première page utile du rapport du dirigeant : un nombre, une zone, et la répartition des constats.

  1. Plus le score est haut, plus vous êtes exposé. 88 sur 100 tombe dans la zone « élevé » (70 à 89).
  2. Les constats sont comptés par gravité ; le critique se traite en premier.

Rapport Essentielpage 5 sur 20

Les priorités, dans l'ordre

Les constats les plus graves, classés, puis ce que le scan a trouvé exposé sur Internet.

  1. En tête : un mot de passe par défaut non changé, de gravité critique. Chaque ligne porte sa gravité et son score sur 100.
  2. La surface exposée : un hôte, trois ports ouverts (80, 443, 8080).

Rapport Stratégiquepage 3 sur 37

La même mesure, pour une direction générale

Le rapport Stratégique condense le scan en quatre indicateurs : le score, les vulnérabilités à corriger, la part de NIS2 mesurée et l'impact estimé.

  1. Le score de risque, avec sa méthode de calcul écrite en clair.
  2. La part mesurable de NIS2 depuis l'extérieur : un indicateur de maturité, pas une conformité. La directive n'est pas encore transposée en France.
  3. L'impact global : une fourchette estimée par Sedona, en cas d'exploitation des vulnérabilités identifiées. À valider par vous.

Rapport Stratégiquepage 20 sur 37

L'impact, par type d'incident

Des ordres de grandeur, chiffrés par Sedona, puis les plafonds de sanction prévus par les textes. Ni une prévision, ni une somme.

  1. Par type d'incident : des ordres de grandeur généraux de Sedona, qui ne dépendent pas des constats de ce scan. À valider par vous.
  2. Les plafonds de sanction prévus par le RGPD et par NIS2, sous réserve d'assujettissement : des maximums, pas des pertes estimées. Ils ne s'ajoutent pas aux fourchettes.

Rapport Opérationnelpage 7 sur 66

Une fiche, telle que la reçoit votre prestataire

Le rapport Opérationnel consacre une fiche à chaque constat critique ou élevé : le module qui l'a établi, la preuve, et la correction.

  1. Le module qui a établi le constat, et le niveau de confiance qu'il lui accorde.
  2. La preuve : la requête envoyée, les identifiants essayés et la réponse du serveur. Votre prestataire peut la rejouer pour vérifier.
  3. La correction, concrète, à transmettre telle quelle. Aucune correction n'est rédigée par un modèle de langage.

Rapport Opérationnelpage 5 sur 66

Le cadre, écrit dans le rapport

Le rapport écrit lui-même son cadre : les modules exécutés sur ce scan, ceux qui n'ont pas abouti, et les limites de l'audit.

  1. Les modules exécutés sur ce scan, nommés un à un : 32 sur 35. L'outil qui a établi un constat est nommé sur sa fiche.
  2. Les trois modules qui n'ont pas abouti sont nommés ; la raison de chacun est donnée dans la rubrique « Modules d'analyse non aboutis ».
  3. Les limites : surface externe uniquement, résultat à une date, ni code source ni ingénierie sociale.

Ce qu'un rapport Radar ne prétend pas.

Rien sur votre réseau interne.
Radar ne voit que ce que l'entreprise expose sur Internet.
Aucune exploitation.
Des tests actifs non destructifs : aucune donnée extraite, modifiée ou supprimée.
Pas un test d'intrusion.
Selon nos estimations, Radar couvre environ 41 % de ce que couvre un test d'intrusion humain, et ne le remplace pas.
Une photo datée.
L'état de la cible le 13/10/2026, pas une veille permanente.
Aucune certification.
Des indicateurs de maturité sur six référentiels, pas une conformité. Sedona.AI n'est pas qualifiée PASSI.

La méthode complète

Commencez par votre propre domaine.

Un Scan de Contrôle offert : votre score de risque, vos trois vulnérabilités les plus graves et vos scores sur six référentiels. Durée : ~45 min en médiane, hors attente dans la file (mesure du 20/09/2026). Un e-mail vous prévient quand c'est prêt.